Etude : ROCSAN / GINECO-EN203b



ATTENTION : pour chaque essai clinique, les éléments affichés ci-dessous ne sont pas exhaustifs, et le protocole fourni par le promoteur reste l’unique document à consulter pour mener à bien un essai clinique sur centre. Pour plus d'informations, contactez le référent du territoire concerné.


Acronyme / Nom
Situation thérapeutique
Traitement
Cadre réglementaire
MÀJ
Présentation de l'étude
Acronyme / Nom : ROCSAN / GINECO-EN203b

Situation thérapeutique : Métastatique ou localement avancé

Traitement : Immunothérapie / Thérapie ciblée

Cadre réglementaire : RIPH1

Dernière MÀJ : 11/01/2021
Titre
Spécialité(s)
CIM10 - Localisation(s)
Informations principales
Titre : Etude de phase II/III, randomisée, multicentrique évaluant le TSR-042 (anti-PD-1 mAb) associé au Niraparib versus le Niraparib seul comparé à la chimiothérapie chez des patientes atteintes d’un carcinosarcome métastasique ou en récidive de l’ovaire ou de l’endomètre après une chimiothérapie de première intention.

Spécialité : Seins, organes génitaux de la femme
Localisation : C56 - Tumeur maligne de l'ovaire

Spécialité : Seins, organes génitaux de la femme
Localisation : C55 - Tumeur maligne de l'utérus, partie non précisée
Schéma
Phase
Stade
Ligne(s)
Informations complémentaires
Schéma : SCHEMA DE L'ETUDE:
Il s’agit d’une étude de phase 2-3, randomisée et multicentrique.

L’étude se déroule en 2 étapes.

1- Étape 1 : les patientes sont randomisées en 3 bras de traitement.

- Bras A : les patientes reçoivent du Niraparib PO à dose fixe quotidienne, de préférence le matin en monothérapie.
- Bras B : les patientes reçoivent du Niraparib PO en association avec du TSR-042 en IV à J1 de chaque cure de 21 jours.
- Bras C : les patientes reçoivent une chimiothérapie en IV à la discrétion de l’investigateur (paclitaxel, doxorubicine liposomale pegylée (PLD), topotécan, gemcitabine).

Le bras de traitement obtenant la meilleure réponse au traitement entre le bras A et le bras B est sélectionné pour l’étape 2.

Les patientes sont suivies pendant 4 mois.

2- Etape 2 : les patientes sont randomisées en 2 bras de traitement.

- Bras D : les patients reçoivent le traitement ayant obtenu la meilleure réponse à l’étape 1 entre le bras A et le bras B.
- Bras E : les patients reçoivent le même traitement que les patientes du bras C de l’étape 1.

Les patientes sont suivies pendant 18 mois.

Les examens comprennent notamment une évaluation tumorale et des questionnaires sur la qualité de vie.
Les patientes sont traitées jusqu’à progression de la maladie, toxicité inacceptable ou retrait du consentement.


OBJECTIF PRINCIPAL:
- Phase II : Déterminer la meilleure stratégie thérapeutique entre les 2 bras de traitement.
- Phase III : Comparer la survie globale.

OBJECTIFS SECONDAIRES :
- Approfondir l’évaluation du profil de sécurité global du meilleur bras expérimental comparé à la chimiothérapie seule.
- Comparer l’activité antitumorale entre la meilleure stratégie expérimentale et la chimiothérapie seule standard.
- Comparer le bénéfice clinique entre la meilleure stratégie expérimentale et la chimiothérapie seule.
- Comparer la survie sans progression (PFS2 – délai entre la randomisation et la seconde progression) entre la meilleure stratégie expérimentale et la chimiothérapie seule.
- Comparer les effets des traitements sur les symptômes rapportés par les patients et la qualité de vie.

Phase : II/III

Stade : Localement avancé à Métastatique

2, 3, 4
Informations libres de droit
Critères d'inclusion
Critères de non-inclusion
Informations libres de droit
Critères d'inclusion et de non-inclusion
Critères d'inclusion : - Femme, âge ≥ 18 ans.
- Carcinosarcome en progression ou récidivant de l’endomètre, de l’ovaire, des trompes de Fallope, ou du péritoine (tumeurs de Muller malignes mixtes, MMMT).
- Diagnostic primaire confirmé histologiquement. Une revue en centralisé de la tumeur initiale ou de la biopsie de la maladie en récidive sera effectuée.
- Échantillon tumoral obligatoire : disponibilité d’un bloc de tumeur en paraffine de moins de 3 mois, ou possibilité de réaliser une nouvelle biopsie.
- Maladie en progression selon RECIST 1.1, dans les 12 mois suivant la dernière cure de chimiothérapie.
- Échec après au moins 1 traitement à base de platine, éventuellement administré en traitement adjuvant.
- Patientes ayant reçu un traitement par chimiothérapie pour la prise en charge du carcinosarcome, pouvant inclure une chimiothérapie, une chimiothérapie et une chimio-radiothérapie, et/ou un traitement de consolidation/d’entretien.
- Les patientes recevant un traitement par corticostéroïdes peuvent poursuivre leur traitement, si leur dose est stable et ≤ 10mg/jour (dose équivalente prednisone) au minimum depuis 4 semaines avant de débuter le traitement de l’étude.
- Les patientes doivent accepter de ne pas donner leur sang pendant la durée de l’étude et durant les 90 jours suivant la dernière dose de traitement de l’étude.
- Espérance de vie > 2 mois.
- Indice de performance < 2
- Fonction hématologique : polynucléaires neutrophiles ≥ 1,5 x 109/L, plaquettes ≥ 100 x 109/L et hémoglobine ≥ 9 g/dL.
- Fonction hépatique : bilirubine totale ≤ 1,5 x LNS (≤ 2 x LNS dans le cas de syndrome de Gilbert ou ≤ 3 x LNS dans le cas de métastases hépatiques ou bilirubine directe ≤ 1 x LSN), phosphatase alcaline ≤ 2,5 x LNS, albumine sérique ≥ 3 g/dL et transaminases ≤ 2,5 x LNS (≤ 5 x LNS dans le cas de métastases hépatiques).
- Fonction rénale : clairance de la créatinine ≥ 60 mL/min (formule de Cockcroft-Gault) ou créatinine sérique ≤ 1,5 x LNS.
- Fonction de coagulation : INR ou PT ≤ 1,5 x LNS et TCA ≤ 1,5 x LNS, sauf si les patientes reçoivent un traitement anticoagulant tant que le PT ou la thromboplastine partielle (PTT) sont dans la plage thérapeutique prévue pour l’utilisation d’anticoagulants.
- Contraception efficace pour les patientes en âge de procréer pendant la durée de l’étude et au moins 180 jours après la dernière dose de traitement de l’étude.
- Patiente affiliée ou bénéficiaire d’un régime de sécurité sociale.
- Consentement éclairé signé.

Critères de non-inclusion : - Métastase symptomatique du SNC ou carcinomateuse leptoméningée.
- Maladie cardiovasculaire cliniquement significative, par ex. anomalies significatives de la conduction cardiaque, hypertension non contrôlée, infarctus du myocarde, arythmie cardiaque non contrôlée ou angor instable
- Symptômes ou signes d’obstruction gastro-intestinale, nécessitant une nutrition ou une hydratation parentérale, ou tout autre trouble ou anomalie gastro-intestinale.
- Maladie auto-immune active qui a nécessité un traitement systémique dans les 2 dernières années (c’est-à-dire en utilisant des agents modificateurs de la maladie, des corticostéroïdes, ou des immunosuppresseurs). Un traitement de substitution (par ex. la thyroxine, l’insuline, ou les traitements physiologiques de substitution aux corticostéroïdes pour insuffisance surrénale ou hypophysaire, etc.) n’est pas considéré comme une forme de traitement systémique.
- Antécédent de pneumopathie interstitielle.
- Patiente ayant un diagnostic d’immunodéficience, ou ayant reçu un traitement par stéroïdes systémique ou toute autre forme de traitement immunosuppresseur dans les 7 jours avant de débuter le traitement de l’étude.
- Patiente ayant présenté une anémie de grade 3 ou 4, neutropénie ou thrombocytopénie due à une chimiothérapie antérieure, qui a persisté > 4 semaines et liée au traitement le plus récent.
- Antécédent connu de syndrome myélodysplasique (MDS) ou de leucémie myéloïde aigüe (AML).
- Antécédents d’autres tumeurs malignes invasives, preuves de la présence d’une autre tumeur maligne dans les 3 dernières années ou ayant une tumeur invasive concomitante, à l’exception du cancer de la peau sans mélanome. Les patientes ne sont pas éligibles si leur traitement antérieur contre le cancer contre-indique le traitement de l’étude.
- Fraction d’éjection ventriculaire gauche (LVEF) ≤ limite normale, définie par MUGA ou ECHO, pour les patientes devant bénéficier d’un traitement à base d’anthracycline.
- Pression artérielle anormale ou hypertension non correctement traitée et contrôlée (pression systolique > 140 mmHg et diastolique > 90 mmHg).
- Traitement antérieur par niraparib ou par un autre inhibiteur de PARP ou par des inhibiteurs PD1/PDL-1.
- Patiente ayant reçu un traitement expérimental, une immunothérapie, une chimiothérapie ou une thérapie biologique dans les 4 semaines ou dans un intervalle de temps inférieur à au moins 5 demi-vies du traitement expérimental, selon la durée la plus longue, avant la randomisation.
- Traitement hormonal dirigé contre la tumeur maligne non interrompu une semaine avant de débuter le traitement du protocole. La poursuite d’un traitement hormonal de substitution est autorisée.
- Vaccin vivant dans les 14 jours avant le début du traitement de l’étude.
- Transfusion (plaquettes ou globules rouges) ≤ 4 semaines avant le début du traitement de l’étude.
- Traitement antérieur avec le schéma de chimiothérapie choisi par l’investigateur dans le bras contrôle.
- Un traitement antérieur par paclitaxel administré toutes les 3 semaines est autorisé pour les patientes devant recevoir hebdomadairement du paclitaxel. Un traitement antérieur hebdomadaire par paclitaxel en cas de rechute n’est pas autorisé.
- Patientes ayant reçu plus de 3 lignes de traitements systémiques antérieurs pour la prise en charge d’un carcinosarcome ovarien ou utérin.
- Patiente ayant subi une radiothérapie couvrant plus de 20% de la moelle osseuse dans les 2 semaines précédant le premier jour du traitement du protocole, ou toute radiothérapie dans la semaine précédant le premier jour du traitement du protocole.
- Patiente ayant reçu des facteurs colonie-stimulants (par exemple facteur de stimulation des colonies de granulocytes, facteur de stimulation des colonies de granulocytes et de macrophages, ou érythropoïétine recombinante) dans les 4 semaines avant le début du traitement de l’étude.
- Infection active nécessitant un traitement par antibiotiques.
- Intervention chirurgicale majeure dans les 3 semaines avant le début du traitement du protocole ou patientes n’ayant pas récupéré complètement des effets secondaires d’une intervention chirurgicale.
- Toxicité persistante, cliniquement significative de grade > 1.
- Antécédent d’évènement indésirable lié au système immunitaire de grade ≥ 3, sous traitement par immunothérapie, à l’exception d’anomalie d’examens de laboratoire cliniquement non-significatives.
- Réactions d’hypersensibilité connues, incontrôlées, ou allergies aux médicaments expérimentaux ou à leurs excipients qui contre-indiquent la participation de la patiente à l’étude.
- Autre maladie grave qui pourrait accroitre le risque associé à la participation à l’étude ou à l’administration du traitement et qui, selon l’avis de l’investigateur, empêcherait l’inclusion de la patiente dans l’étude, y compris les maladies neurologiques, psychiatriques, infectieuses, hépatiques, rénales, ou gastrointestinales significatives, ou anomalies des examens de laboratoire. Les exemples incluent sans s’y limiter, l’arythmie ventriculaire incontrôlée, infarctus du myocarde récent (dans les 90 jours), crises épileptiques majeures non contrôlées, compression de la moelle épinière instable, syndrome de la veine cave supérieure ou tout trouble psychiatrique qui qui pourrait entraver le recueil du consentement éclairé.
- Patiente participant à une autre étude clinique interventionnel (à l’exception d’études biologiques qui doivent être validés par le promoteur).
- Toute considération d’ordre psychologique, familial, sociologique ou géographique pouvant nuire au respect du protocole de l’étude et du calendrier de suivi ; ces considérations devront être discutées avec la patiente avant la signature du consentement de l’étude.
- Patientes faisant l’objet de soins psychiatriques, et les patientes admises dans un établissement sanitaire ou social.
- Patiente privée de liberté, sous tutelle ou curatelle.
- Incapacité à avaler un traitement.
- Sérologie VIH, VHB ou VHC positive.
- Femme enceinte ou en cours d’allaitement. Les patientes doivent accepter de ne pas allaiter durant l’étude et pendant 180 jours après la dernière dose de traitement de l’étude.
NCT
Promoteur
Coordonnateur
Informations relatives au promoteur
NCT :
NCT03651206
Promoteur :
ARCAGY-GINECO
Type de sponsor : Institutionnel
75004 PARIS 04

Coordonnateur :
Professeur Isabelle RAY-COQUARD
Centre investigateur
Investigateur
TEC / ARC / IDE
État
MÀJ
Informations relatives aux investigateurs
Centre investigateur :
Centre Oscar Lambret - 3 Rue Frédéric Combemale - 59000 LILLE

Investigateur :
Docteur Annick CHEVALIER-PLACE

TEC / ARC / IDE :
Unité Intégrée de Recherche Clinique
investigation@
o-lambret.fr
03.20.29.59.35

Statut de l'essai : OUVERT

MAJ : 29/10/2020