Etude : FORT-1 / BAYER 17403



ATTENTION : pour chaque essai clinique, les éléments affichés ci-dessous ne sont pas exhaustifs, et le protocole fourni par le promoteur reste l’unique document à consulter pour mener à bien un essai clinique sur centre. Pour plus d'informations, contactez le référent du territoire concerné.


Acronyme
Nom
Traitement
Type d'étude
MÀJ
Présentation de l'étude
Acronyme : FORT-1

Nom : BAYER 17403

Traitement : Métastasique ou localement avancé

Type d'étude : Ciblage moléculaire / Innovation thérapeutique

Dernière MÀJ : 12/10/2018
Titre
Spécialité(s)
CIM10 - Localisation(s)
Informations principales
Titre : Étude multicentrique, randomisée, en ouvert, de phase II/III, comparant l’efficacité et la tolérance du rogaratinib (BAY 1163877) à celles d’une chimiothérapie chez des patients atteints d’un carcinome urothélial localement avancé ou métastatique, exprimant le FGFR, qui ont été préalablement traités par une chimiothérapie à base de sels de platine

Spécialité : Voies urinaires
Localisation : C67 - Tumeur maligne de la vessie

Spécialité : Voies urinaires
Localisation : C66 - Tumeur maligne de l'uretère

Spécialité : Voies urinaires
Localisation : C68 - Tumeur maligne des organes urinaires, autres et non précisés
Schéma
Phase
Stade
Ligne(s)
Informations complémentaires
Schéma : L’objectif principal de la partie phase II de l’étude est de démontrer l’efficacité du rogaratinib vis-à-vis de la chimiothérapie en termes de taux de réponse objective, chez des patients atteints de carcinome urothélial exprimant le récepteur du facteur de croissance du fibroblaste ou FGFR.

Phase III = Démontrer la supériorité du rogaratinib vis-à-vis de la chimiothérapie en termes d’allongement de la durée de survie globale des patients atteints de carcinome urothélial exprimant le FGFR.

Gemcitabine + cisplatine +/- rogaratinib

Phase : II/III

Stade : IV

2
Critères d'inclusion
Critères de non-inclusion
Critères d'inclusion et de non-inclusion
Critères d'inclusion : 1. Aptitude à comprendre et à signer l’information destinée au patient/le formulaire de consentement éclairé écrit pour le test FGFR
2. Disponibilité d’une biopsie archivée ou fraîche pour le test FGFR
3. Le test FGFR des patients sera réalisé à la discrétion de l’investigateur, au maximum 90 jours avant le début de la sélection (signature du consentement éclairé pour l’éligibilité au traitement de l’étude). Les investigateurs doivent s’assurer que tous les patients sont éligibles en termes de statut de la maladie et de lignes de traitement au sein de ce cadre temporel. Si le patient est positif pour le FGFR 1 et/ou 3 et ne peut pas démarrer la sélection dans les 90 jours suivant le test FGFR, il peut encore être envisagé pour une sélection après discussion avec le représentant médical désigné par le promoteur et approbation du promoteur.
4. Patients de sexe masculin ou féminin âgés de 18 ans ou plus.
5. Carcinome urothélial documenté (carcinome à cellules transitionnelles) notamment vessie, pelvis rénal, urètre, uretères, satisfaisant à tous les critères suivants :
o Histologiquement ou cytologiquement confirmé
 Les patients avec histologies mixtes doivent présenter un motif dominant de cellules transitionnelles.
o Maladie localement avancée (T4b, tout N ou tout T, N2-3) ou métastatique (tout T, tout N et M1).
Un cancer de la vessie localement avancé doit être non résécable, à savoir avoir envahi la paroi pelvienne ou abdominale (stade T4b) ou être associé à une maladie ganglionnaire massive (N2-3).
6. Indice de performance ECOG de 0 ou 1
7. Progression de la maladie pendant ou après traitement par au moins un schéma contenant du sel de platine (les patients doivent avoir été traités pendant au moins 2 cycles). Chez les patients ayant reçu une chimiothérapie adjuvante/néo-adjuvante à base de sels de platine, la progression doit avoir eu lieu dans les 12 mois de traitement
8. Taux d’expression élevés de l’ARNm de FGFR 1 ou 3 (score RNAscope de 3+ ou de 4+, la mesure fait partie du présent protocole) sur des spécimens de biopsie tumorale frais ou archivés
9. Aptitude à comprendre et à signer le formulaire de consentement pour l’éligibilité au traitement de l’étude. Le formulaire de consentement éclairé signé doit être disponible avant toute procédure spécifique à l’étude pour que les parties rétrospectives de l’étude puissent commencer.
10. Au moins une lésion mesurable selon les critères RECIST v.1.1 par TDM ou IRM avec produit de contraste (sauf si contre-indiqué)
11. Fonctions médullaire, hépatique et rénale adéquates, évaluées par les examens biologiques suivants :
o Nombre absolu de neutrophiles (NAN) ≥ 1500/mm3
o Numération plaquettaire ≥ 100,000/mm3
o Hémoglobine ≥ 9,0 g/dl (sans transfusion, ni érythropoïétine dans les 4 semaines qui précèdent la randomisation)
o Bilirubine totale ≤ 1,5 fois la limite supérieure de la normale (LSN). Un patient avec un syndrome de Gilbert connu peut participer si la bilirubine totale est ≤ 3 x LSN.
o Alanine aminotransférase (ALT) et aspartate aminotransférase (AST) ≤ 2,5 x LSN (≤ 5 x LSN pour les patients avec implication hépatique de leur cancer)
o Taux de phosphatases alcalines ≤ 2,5 x LSN (≤ 5 x LSN pour les patients avec atteinte hépatique et osseuse de leur cancer)
o Lipase < 2 x LSN
o Débit de filtration glomérulaire (DFG) ≥ 30 ml/min/1,73 m² selon la formule abrégée de Modification of Diet in Renal Disease (MDRD).
o Rapport normalisé international (INR) ≤ 1,5 x LSN, et temps de prothrombine partiel (PTT) ou PTT activé (aPTT) ≤ 1,5 x LSN. Les patients traités par anticoagulant, par exemple warfarine ou héparine, seront autorisés à participer à condition qu’il n’existe aucune documentation antérieure d’une anomalie sous-jacente au niveau de ces paramètres. Une surveillance étroite de la coagulation, au moins hebdomadaire, sera effectuée jusqu’à stabilité de l’INR sur la base d’une mesure pré-dose.
12. Les femmes en âge de procréer et les hommes fertiles doivent consentir à utiliser un moyen de contraception adéquat s’ils sont sexuellement actifs, de la signature du FCE pour l’éligibilité au traitement de l’étude jusqu’à, au moins, 12 semaines après la dernière administration du médicament de l’étude. Il est nécessaire que l’investigateur ou un associé désigné conseille le patient sur les moyens de contraception les plus efficaces. Les procédés de contraception très efficaces (taux d’échec inférieur à 1 % par an) comprennent :
o Contraception hormonale combinée (oestrogène et progestérone par voie orale, intravaginale, transdermique) et progestative uniquement (voie orale, injectable, implantable) associée à une inhibition de l’ovulation.
o Dispositif intra-utérin (DIU) ou dispositif à libération hormonale.
o Ligature des trompes bilatérale ou partenaire vasectomisé (si le partenaire est le seul partenaire sexuel et a reçu une évaluation médicale de la réussite de la procédure).
o Abstinence sexuelle (évaluation de la fiabilité en relation avec la durée de l’essai clinique et du mode de vie préféré et habituel du patient).
Les patients masculins avec une partenaire féminine en âge de procréer doivent utiliser un préservatif et s’assurer qu’une forme de contraception supplémentaire est également utilisée pendant le traitement et jusqu’à 12 semaines après la dernière administration du médicament de l’étude.
13. Test de grossesse sérique négatif pour les femmes en âge de procréer (réalisé dans les 7 jours précédant la randomisation). Les résultats négatifs doivent être disponibles avant l’administration du médicament de l’étude.

Critères de non-inclusion : 1. Cancer précédent ou concomitant, excepté
o carcinome du col in situ
o carcinome cutané baso-cellulaire ou épidermoïde
o tout cancer traité de manière curative > 3 ans avant la randomisation
o cancer de la prostate de diagnostic fortuit traité de façon curative (T1/T2a)
2. Tumeurs cérébrales ou méningées métastatiques symptomatiques sauf si le patient est > 6 mois de la thérapie définitive, ne présente aucune preuve radiologique de croissance tumorale et est cliniquement stable concernant la tumeur à la randomisation. De même, le patient ne peut pas suivre un traitement par corticoïdes s’il doit être administré de façon aiguë ou à doses dégressives (une corticothérapie ‘chronique’ est acceptable si la dose reste stable pendant un mois avant et après le bilan radiologique de sélection).
3. Infection connue par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH)
4. Dialyse rénale
5. Tout état de malabsorption
6. Allaitement
7. Traitement en cours ou antérieur par des thérapies anti-FGFR (par exemple, inhibiteurs du récepteur de tyrosine kinase comme le rogaratinib ou anticorps spécifiques de FGFR) ou par taxanes ou la vinflunine
8. Plus de 2 lignes antérieures de thérapie anti-cancéreuse systémique pour le carcinome urothélial
9. Traitement anticancéreux en cours ou antérieur dans les 4 semaines qui précèdent la randomisation.
o Les patients qui ont reçu un traitement précédent par un anti-CTLA-4 peuvent être inclus si au moins 5 demi-vies (environ 75 jours) se soient écoulées avant la randomisation.
o Des vaccins anticancéreux et une immunothérapie cellulaire antérieurs sont autorisés.
o Une radiothérapie précédente est acceptable dans les conditions suivantes :
 Radiothérapie thérapie ≥ 3 semaines avant le scanner tumoral de référence.
 Radiothérapie palliative pour des métastases osseuses ou des lésions des tissus mous est autorisée et doit être terminée >7 jours avant le scanner tumoral de référence.
 Les lésions sur le site de la radiothérapie précédente doivent être en rapport avec une maladie progressive s’il s’agit de l’unique site de la maladie.
La thérapie anticancéreuse est définie par un agent quelconque ou une association d’agents ayant une activité anti-tumorale cliniquement établie, administré par n’importe quelle voie dans le but d’affecter la tumeur maligne, directement ou indirectement, notamment avec des objectifs palliatifs et thérapeutiques.
10. L’utilisation d’inhibiteurs et d’inducteurs forts du CYP3A4 doit avoir été arrêtée 2 semaines avant la randomisation.
11. Des traitements associés, connus pour augmenter les taux de calcium ou de phosphate sérique et qui ne peuvent être ni interrompus ni modifiés avant la randomisation
12. Une toxicomanie, des états médicaux, psychologiques ou sociaux qui pourraient interférer avec la participation du patient à l’étude ou avec l’évaluation des résultats de l’étude
13. Une intervention chirurgicale importante, ou un traumatisme significatif dans les 4 semaines qui précèdent la randomisation (la pose d’une voie centrale n’est pas considérée comme importante)
14. Toxicité non résolue >grade 1 selon le National Cancer Institute’s Common Terminology Criteria for Adverse Events, version 4.03 (CTCAE v.4.03) attribuée à toute thérapie/procédure antérieure excluant l’alopécie, une anémie et/ou une hypothyroïdie.
15. Antécédents ou maladie actuelle cardiovasculaire non contrôlée, notamment l’une des conditions suivantes:
o Insuffisance cardiaque congestive de classe NYHA > 2,
o Angor instable (symptômes d’angor au repos) ou nouvel épisode d’angor(dans les 3 mois qui précèdent la randomisation)
o Infarctus du myocarde dans les 6 mois qui précèdent la randomisation
o Arythmies cardiaques instables exigeant un traitement anti-arythmique. Les patients avec une arythmie sous contrôle par traitement anti-arythmique tel que les bêtabloquants ou la digoxine sont éligibles.
16. Thrombose artérielle ou veineuse ou évènement embolique tel qu’un accident cérébrovasculaire (incluant les attaques ischémiques transitoires), une thrombose veineuse profonde ou un embolisme pulmonaire dans les 3 mois précédant la randomisation.
17. Documentation d’un trouble endocrine de l’homéostasie du phosphate de calcium (par exemple, désordre parathyroïdien, antécédents de parathyroïdectomie, lyse tumorale, calcinose tumorale, hypercalcémie paranéoplasique)
18. Diagnostic actuel de tout décollement de la rétine, de décollement de l’épithélium pigmentaire, rétinopathie séreuse ou occlusion veineuse rétinienne.
19. Infection active par l’hépatite B ou C, nécessitant un traitement
20. Infections actives (≥ grade 3 CTCAE v.4.03)
21. Existence actuelle ou antécédents de diathèse hémorragique ou coagulopathie
22. Tout événement hémorragique ≥ grade 3 CTCAE v.4.03 dans les 4 semaines qui précèdent la randomisation
23. Trouble épileptique nécessitant un traitement
24. Plaie sévère, ne guérissant pas, ulcère ou fracture osseuse
25. Tout état instable ou qui pourrait compromettre la sécurité du patient et son observance à l’étude
26. Incapacité à avaler les médicaments oraux
27. Hypersensibilité connue à l’un des médicaments de l’étude, à la classe du médicament de l’étude ou aux excipients de la formulation
28. Affectation précédente au traitement de l’étude au cours de la présente étude
29. Traitement médicamenteux expérimental en dehors de l’étude dans les 4 semaines qui précèdent la randomisation.
30. Affiliation étroite avec le centre expérimental ; par ex., parent proche de l’investigateur, personne dépendante (par ex., employé ou étudiant du centre expérimental)
31. Personne majeure bénéficiant d’un régime de protection légale (tutelle, curatelle, sauvegarde de justice
32. Personne non-affiliée à un régime de sécurité sociale
NCT
Promoteur
Coordonnateur
Informations relatives au promoteur
NCT :
Promoteur :
Bayer
Type de sponsor : Industriel
00000 HORS FRANCE

Coordonnateur :
clinical-trials-contact@bayer.com
Centre investigateur
Investigateur
TEC / ARC / IDE
État
MÀJ
Informations relatives aux investigateurs
Centre investigateur :
Centre François BACLESSE - 3 avenue du Général Harris - 14000 CAEN

Investigateur :
Florence JOLY

TEC / ARC / IDE :
Jérémy BOUTROIS
j.boutrois@
baclesse.unicancer.fr

Ouverture de l'essai : SUSPENDU

MAJ : 19/04/2019